Pierre Hillard
1966
Pierre Hillard est un essayiste français, docteur en science politique. Spécialiste du « mondialisme », il critique ce qu’il interprète comme un processus technocratique de décomposition des nations et d’unification du monde, passant par la constitution de « grands blocs continentaux ».
L’accumulation d’images et d’informations qui submerge les esprits, enferme ce qui reste des sociétés contemporaines dans un perpétuel présent sans mémoire – et donc sans avenir lisible, par conséquent sans exercice possible de la liberté. L’objectif des élites mondiales n’est pas de permettre l’émancipation des hommes par la liberté des peuples mais la destruction des peuples pour construire une humanité interchangeable et nomade, docile, disponible pour rentrer dans l’esclavage d’une gouvernante mondiale. Cette gouvernante mondiale est le dernier débris qui surnage du chaos tragique du XXe siècle. La nouvelle édition de ce livre qui a déjà six ans a le mérite rare et irremplaçable de donner à ceux qui ne se sont pas encore résignés à être “gouvernés”, une grille de lecture et d’analyse d’événements dont la succession accélérée brouille volontairement la lisibilité. La mise en perspective de documents incontestables permet de voir dans l’enchaînement de “révolutions”, “printemps”, “libérations”, “unifications continentales” la poursuite méthodique d’ambitions planétaires annoncées. Dans la présentation de la première édition de ce livre, l’auteur notait que “cette “construction babélique” passerait délibérément par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés, bouleversements qui ne seraient pas sans conséquences, notamment militaires. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu…” Cette nouvelle édition mise à jour et complétée confirme la pertinence de cette analyse lucide.
Les temps sont mûrs… Dans les désordres divers qui secouent la planète, on peut à juste titre être désorienté par la variété des problèmes croissants assaillant l’humanité. Crise financière insoluble, guerres multiples de basse et haute intensité, courants migratoires modifiant profondément les traits civilisationnels des pays d’accueils et intelligences de plus en plus déstructurées favorisant l’instabilité psychologique sont autant d’éléments permettant d’entretenir un chaos constructif. Cet ouvrage présente une particularité, il tente d’expliquer l’esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés. À partir de sept chapitres traitant de sujets divers accompagnant de nombreuses cartes, nous avons essayé de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire. En nous aidant de sources officielles, nous avons tenté de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale. À notre connaissance, c’est le premier atlas à traiter du mondialisme à ne pas confondre, comme nous l’avons expliqué dans cet ouvrage, avec la mondialisation. Nous prévenons le lecteur qu’il pourra être choqué par telle ou telle information même dûment référencée et incontestable. Voir les choses telles qu’elles sont et non telles qu’on aimerait qu’elles fussent est une gageure. La nature humaine est rebelle au monde réel et à ses causes. Notre fabuliste national, Jean de la Fontaine, en savait quelque chose. Ne disait-il pas : « L’homme est de feu au mensonge, mais de glace à la vérité ».
L’objectif de ce livre, Le mondialisme en archives, de la guerre contre l’Ancien et le nouveau Testament, est de deux ordres. Il consiste, d’abord, à présenter des pièces d’archives de première main en français, en italien, en allemand, en anglais et en hébreu (les originaux et les traductions) qui sont indispensables à connaître et à préserver afin de comprendre les fondamentaux à l’origine du mondialisme. Ce dernier, courant religieux et philosophique, a un impact sur l’évolution des sociétés poussant celles-ci à se réagencer pour aboutir à la mise en forme d’une organisation planétaire politique, économique et religieuse appelée nouvel ordre mondial. Ensuite, il s’agit d’apporter un liant autour de ces pièces par une longue présentation présentant ces documents sur le temps long d’où le sous-titre. Partant de l’Ancien Testament annonçant le principe de l’Incarnation afin de contrebalancer le péché originel du jardin d’Éden, le processus se déroule parallèlement à un combat inverse voulant lui maintenir la situation initiale. Le Nouveau Testament est le résultat d’une victoire spirituelle mais aussi avec des répercussions d’ordre politique rétablissant une transcendance. Cependant, celle-ci est remise en cause par le mondialisme cherchant à éteindre cette victoire afin d’imposer un autre modèle religieux et philosophique propre à plaire au « Prince de ce monde ». C’est tout l’enjeu de ce livre d’expliquer les tenants et les aboutissants de cette longue histoire.
“Depuis plus de quinze ans, Pierre Hillard étudie l’idéologie mondialiste, il en a identifié les origines, les acteurs et les objectifs. Fort de cette expertise unique, il « décode » l’actualité dans une série de chroniques couvrant la période allant de 2010 à 2020 où la grille d’analyse qu’il a forgée permet de démontrer la progression implacable, dans les faits et au quotidien, du projet mondialiste. Auparavant dans un long avant-propos, il aura, en s’appuyant sur la tradition de l’église catholique, exprimé sa conviction profonde quant à la nature du combat qu’il nous invite à livrer. Oui, ce sont bien les « puissances des ténèbres » qui sont à l’œuvre et que l’humanité tout entière devra affronter en s’appuyant sur une foi retrouvée. Cette nouvelle édition est enrichie d’un rapport sur le mondialisme de 40 pages, de treize chroniques supplémentaires, de nombreuses annexes et surtout d’une longue et inédite conclusion de l’auteur dont l’objectif est de faire un bilan de cette décennie décisive dans la progression du mondialisme et de son triomphe apparent… “
« À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire ». – George Orwell (1903-1950)
Ce livre est un document. Rien de ce qu’il avance n’est inspiré par des sentiments ou des préjugés. Pendant plusieurs années, Pierre Hillard a enquêté méthodiquement sur l’activité directe ou indirecte menée ou encouragée par des organismes officiels allemands pour réveiller ou développer les multiples nationalismes minoritaires dans l’Europe de l’Est, du Centre et de l’Ouest. Quatre éditions successives ont apporté de nouveaux et irrécusables documents. Cette cinquième édition sort à l’heure où ce qui était analysé comme inéluctable apparaît maintenant en pleine lumière. Cette politique est une logique ; elle correspond à la vision ” ethno – culturelle ” racialiste que, malgré l’apparente modification de son code de nationalité, l’Allemagne poursuit depuis le XIXe siècle : ” dégager le substrat ethnique de la gangue étatique avant de procéder à de nouvelles combinaisons “. En d’autres termes, se servir des revendications minoritaires pour détruire les Etats nationaux. Poursuivie avec constance depuis 1848 par tous les régimes, cette activité trouve, dans le cadre de la .. construction ” européenne, un arsenal d'” armes nouvelles ” lui donnant un développement et une efficacité spectaculaires. Devant des responsables politiques français inconscients ou pusillanimes, une formidable bataille s’est engagée à la faveur de l’absurde prétention selon laquelle il serait sans conséquences de faire cohabiter des principes aussi contradictoires que les solidarités nationales et les différentes ” fédérations ethniques “, ceci dans le vide laissé par la destruction des pouvoirs démocratiques souverains. Une Europe impériale veut priver délibérément les nations de leur responsabilité pour tuer leur liberté. C’est une bataille spirituelle, c’est donc, pour la France, une bataille existentielle.
Lorsqu’on parle d’un « think tank », on pense tout de suite à une institution américaine.On ignore souvent la puissance des fondations allemandes et leur capacitéd’influence sur les politiques définies au sein de la communauté euro-atlantique.Tel est le cas de la Fondation Bertelsmann, adossée à la grande entreprise du secteurde l’édition et des médias.Forte de plus de 300 collaborateurs, la Fondation est capable d’intervenir surtous les grands sujets qui intéressent les acteurs de la mondialisation.Outre un engagement dans le domaine de la santé, il est peu de débats concernantl’avenir de l’Union européenne auxquels elle n’ait pas imprimé sa marque.Dans un contexte de tensions entre les États-Unis et l’Europe, la Fondation Bertelsmannse voit un rôle de médiatrice. Mais, ce qui l’intéresse surtout, commele montre l’auteur, c’est d’imaginer les contours d’une « gouvernance mondiale ».Alors même que la Fondation a largement contribué au consensus transatlantiquedes trente dernières années, la crise actuelle sert à la Fondation à rebondir : jamais,plaide-t-elle, on n’avait eu autant besoin de cadres globaux pour la communautéinternationale. Cette enquête, remarquablement documentée, éclaire bien des décisionspolitiques des années récentes.
”Traiter du sionisme et de son évolution depuis l’engagement de Theodor Herzl à promouvoir la renaissance d’un Etat juif lors de son premier Congrès à Bâle en 1897, nécessite de connaître les causes profondes ayant incité cet homme à s’engager dans une telle aventure qui détermina tout le XXe et début XXIe siècles. Cet ouvrage en apporte, pour la première fois, les explications grâce à l’étude des Carnets complets de Theodor Herzl, 1895-1904.
C’est tout l’enjeu de la première partie de ce livre d’éclairer les coulisses du monde politique, économique, financier et religieux européen avant la Première Guerre mondiale. Forts de 1600 pages, ces carnets proprement décortiqués donnent les véritables raisons à l’origine de la guerre de 1914. La proclamation de la Déclaration Balfour en 1917, reconnaissant l’existence d’un foyer juif en Palestine dans le cadre d’un mandat britannique, fut une conséquence et une étape de ce travail de fond.
Cependant, une accélération du phénomène se fit en août 1933 lors de la conclusion de l’Accord de la Haavara (” transfert ” en hébreu) entre les autorités nazies et sionistes. Alors que tout semblait les opposer, cet Accord permit l’élaboration d’une politique de peuplement juif et de modernisation de la Palestine – phénomène qui a perduré jusqu’en avril 1941 accélérant ainsi la création de l’Etat d’Israël en 1948.
Tout l’enjeu de ce livre est de présenter dans sa seconde partie, à l’aide de nombreuses pièces d’archives, ces événements si méconnus dont les répercussions se font toujours sentir dans le cadre d’un mondialisme apparemment triomphant.