Jacques Bergier
1912 – 1978
Jacques Bergier est un ingénieur chimiste, alchimiste, espion, journaliste et écrivain de nationalité française et polonaise. Il est né à Odessa en Ukraine et mort à Paris.
Salué dans la francophonie pour la grande diversité de ses connaissances et ses nombreux ouvrages, il a largement contribué à la promotion, en France, de phénomènes ou de faits négligés par la science, notamment avec son livre “Le Matin des magiciens” (1960), écrit en collaboration avec Louis Pauwels
Des livres au contenu prodigieux ont été systématiquement détruits tout au long de l’Histoire, d’autres ont été rendus inacecessibles au public grâce à des méthodes de chiffrage. C’est le cas du livre de Thoth, des stances de Dzyan, du manuscrit Voynich et d’Excalibur, le livre qui rend fou.
Ils sont successivement étudiés par Jacques Bergier, dans cet ouvrage inédit, qui examine également le pourquoi des destructions massives d’ouvrages ésoté¬riques, comme ce fut le cas dans l’incendie de la Bibliothèque d’Alexandrie.
Une conclusion s’impose : il existe une conspiration contre un certain type de savoir, faussement appelé occulte, une conspiration qui couvre tous les pays et se rencontre à toutes les époques.
Qui donc brûle les livres maudits ?
Lyon fut la capitale de la résistance française. En novembre 1940 André, Alfred et Jacques, savants, ont construit l’émetteur radio clandestin le plus puissant. Ils ont aussi inventé le radar. Dès mars 1941, André a des infos sur des secrets nazis et leurs armes. En septembre 1941, Montrose est engagé comme agent secret. Un puissant réseau se forme. Il accumule les renseignements sur les avions-robots (V1) nazis et organise le sabotage des rampes de lancement. L’auteur est arrêté et envoyé en camp. Les nazis envoient 150 V1 par jour sur Londres à partir du 14 juin 1944. 500 000 personnes fuient. Les alliés détruisent 75 % des V1 en vol avec les prédicteurs M9 et les fusées de proximité. Ils détruisent le stock de V1 de Saint-Leu le 5 août. Les V2 étaient des fusées de 350 km de portée.
Ce livre n’est pas un roman, quoique l’intention en soit romanesque. Il n’appartient pas à la science-fiction, quoiqu’on y côtoie des mythes qui alimentent ce genre. Il n’est pas une collection de faits bizarres, quoique l’Ange du Bizarre s’y trouve à l’aise. Il n’est pas non plus une contribution scientifique, le véhicule d’un enseignement inconnu, un témoignage un documentaire, ou une affabulation. Il est le récit, parfois légende et parfois exact, d’un premier voyage dans des domaines de la connaissance à peine explorés.
Cet ouvrage son édition originale se présente comme un récit, « parfois légende et parfois exact », consacré à « des domaines de la connaissance à peine explorés » « aux frontières de la science et de la tradition ». Son contenu aborde des thèmes aussi divers que l’alchimie, les sociétés secrètes, les civilisations disparues, les récurrences insolites, les religions et les sciences occultes ou l’ésotérisme. Il repose sur des témoignages anciens (comme les manuscrits de la mer Morte), des recherches et des livres d’auteurs reconnus ou méconnus, des articles de revues spécialisées et des ouvrages de science-fiction ou de littérature fantastique. Ce livre, véritable phénomène éditorial, vendu à un million d’exemplaires, a remis au goût du jour le réalisme fantastique, inspiré la revue Planète, et la collection L’Aventure mystérieuse, où Jacques Bergier publiera plusieurs ouvrages.
Savez-vous que des immortels vivent parmi nous, sans que nous nous en rendions compte ? Qu’il existe des sociétés secrètes très anciennes, qui ont déjà survécu à bien des déluges, et qui ont conservé des secrets datant de plusieurs dizaines de milliers d’années ? Que la tradition, source de l’initiation, est peut-être présente en nous tous, inscrite dans notre code génétique ? Que des refuges sont préparés en ce moment même, secrètement, pour sauver quelques élus d’un cataclysme atomique toujours possible ?
Visa pour une autre Terre soulève un coin du voile sur ces problèmes et bien d’autres, sur lesquels le public n’avait jusqu’ici aucune information.
Après le succès du Livre de l’inexplicable, voici donc tout naturellement, Le Livre du Mystère. Il y a des différences entre les deux livres. Elles viennent surtout de ce que l’essentiel des « mystères » que l’on trouvera dans celui-ci est tiré de la revue italienne Il Giornale dei Misteri.
Des êtres extra-terrestres ont-ils visité notre planète, et même ont-ils influencé le destin de l’homme? Jacques Bergier répond oui aux deux questions car, nous révèle-t-il des traces de leur passage ou de leurs actions subsistent encore aujourd’hui. Épris de rigueur scientifique, l’auteur s’attache à ne citer que des cas certains que seule une intervention non humaine peut expliquer.
Ainsi, dans les ruines de l’ancienne Bagdad, on a retrouvé des piles électriques datant de l’Antiquité. Une étude faite sur ordinateur a prouvé que les cartes de l’amiral Piri Reis, recopiées au XVIe siècle sur des documents beaucoup plus anciens, n’ont pu être établies qu’à partir d’engins volants! L’auteur a réuni de nombreux faits de ce. genre, tout aussi indéniables, et il échafaude à partir d’eux une audacieuse hypothèse.
L’Homme éternel, est un « voyage d’agrément » dans le lointain passé. La remise en cause de l’évolution ; les cataclysmes ; la dérive des continents ; une étude de Paul-Émile Victor sur l’énigme des cartes de Pirî Reis ; le langage et l’écriture de la préhistoire et des primitifs : l’unique hypothèse sur une visite d’extra-terrestres ; l’art métaphysique des cavernes ; les mystères de l’Australie et de la Nouvelle-Guinée ; les énigmes d’Amérique du Sud ; la technique et la science des Anciens ; les ingénieurs de l’Antiquité ; le Celtisme ; les fouilles en Turquie, etc., tels sont quelques uns des sujets traités dans ce volume d’une encyclopédie d’un nouveau style, accompagnée d’une bibliographie qui « donne des biscuits pour continuer la chevauchée sauvage ».