Anton Parks est un écrivain franco-allemand, né en 1967, dont les sujets sont les anciennes civilisations comme Sumer, l’Égypte, l’Atlantide. Ses idées se rapprochent, en partie, de celles d’écrivains comme David Icke, Zecharia Sitchin, bien qu’elles remettent en cause celles-ci sur certains points fondamentaux.
À partir de 1872, date de la traduction de la version babylonienne en cunéiforme du Déluge – découverte à Ninive -, le monde de l’assyriologie a pendant 140 ans entretenu le fiévreux espoir d’exhumer et de traduire les textes originaux qui se rapportaient au jardin d’Eden et au péché originel. On se doutait depuis longtemps que ces documents devaient exister sur des tablettes d’argile, sauf qu’ils semblaient, jusqu’à aujourd’hui, parfaitement introuvables. Entre 1889 et 1900, des archéologues de l’université américaine de Pennsylvanie entreprirent des fouilles étendues sur le site de Niffer (Nippur), au cour même de l’ancienne Mésopotamie. Une vaste collection de textes sumériens fut ainsi rendue à la lumière du jour, parmi lesquels figuraient une dizaine de tablettes d’une importance capitale quant à la connaissance des sources de la Genèse biblique et de nos origines. Personne ne semblait pourtant l’avoir remarqué ! Ayant repris les traductions insatisfaisantes de ses prédécesseurs, Anton Parks s’est attelé, pendant quatre années d’un labeur intense, à restituer enfin la quintessence originelle de ces documents inestimables, pour nous l’exposer dans cet ouvrage fascinant. Vous découvrirez ainsi au fil de votre lecture que le début de la Genèse de la Bible n’est qu’une version tronquée de ce que révèlent ces tablettes fraîchement retraduites. Le Jardin d’Eden, le Serpent tentateur et la Faute de l’homme apparaissent ici sous un éclairage totalement inédit, qui nous montre à quel point ces épisodes ont progressivement été rendus incompréhensibles au gré de leurs réécritures. Notre civilisation est aujourd’hui en âge de percer un Secret que bien des sacrifices ont jusque-là préservé des mains des “profanes”. Car parmi les trésors que recèle le monde, il n’en est qu’un seul qui contienne tous les mystères réunis : celui qu’est la vraie histoire de la Création et des origines du bien et du mal. En cette époque de révélations de toutes sortes, il paraît pour le moins essentiel de s’interroger sur la réalité de ce qui a fondé les trois grandes religions du Livre ! Les vérités dévoilées ici ne se contentent pas de nous secouer, elles plongent tout bonnement jusqu’aux racines mêmes de la civilisation occidentale !
Il y a plus de 10.000 ans, la grande citerne atlante, Bu-Henem, est détruite lors du Grand Cataclysme signalé par Platon dans son Critias. Le dieu Thot évoque l’existence de ce sanctuaire sacré et retrace ainsi l’histoire de l’Atlantide dans une longue composition gravée sur les murs du temple d’Edfu en Haute-Égypte. L’archéologue français Auguste Mariette désensabla cet édifice à partir de 1860. Pour les Égyptiens de l’antiquité, la seule façon de conserver en mémoire leur véritable passé fut de le consigner par écrit d’une façon cryptée. Ainsi, ces textes, incompréhensibles au commun des mortels, purent défier le temps et échapper à la destruction des profanateurs pour parvenir jusqu’à nous. Notre conception du culte ne peut envisager la pratique de croyances millénaires accompagnées d’une telle dévotion. Nos convictions et nos idéaux sont régulièrement remis en question par manque d’informations solides sur notre passé. Cette situation inconfortable permet l’ensemencement des religions et des dogmes qui parsèment la planète depuis des temps lointains. Dans les textes de Thot traduits par Anton Parks, les forces du mal détruisirent plusieurs fois le monde des anciens dieux par l’acte guerrier. Les luttes armées entrainent la destruction de la culture et de la mémoire, ainsi que toute trace de civilisation. Anton Parks nous livre ici une page importante de notre histoire par le biais de documents historiques et archéologiques de première main. Les doctrines atlantes codifiées par les rites et inscrites sur les murs du temple d’Edfu contribuent aujourd’hui à la reconstitution de notre passé ; un passé qui dépasse bien souvent notre entendement. La Dernière Marche des Dieux rassemble pour la première fois ces documents oubliés à travers les âges. Ils forment certainement la source primordiale de Platon. Les portes de l’Atlantide nous
Cet ouvrage est davantage un témoignage plutôt qu’une biographie exhaustive. Pour la première fois, l’auteur de la célèbre série des Chroniques du Girku se livre à des révélations inédites. Comment Anton Parks s’est-il construit ? Comment a-t-il reçu ses visions d’un autre temps ? Face à l’adversité, et aux manigances, comment a-t-il su rester lui même et ne pas se perdre dans sa quête ? Le récit palpitant narre la trajectoire de deux êtres à la recherche de la transcendance, dont les destins se mêlent, pour enfin se rejoindre. Deux âmes se découvrent, avec retenue et pudeur, cherchant à réanchanter le réel. Ce témoignage veut conférer un sens nouveau aux épreuves et rendre compte des défis que chacun peut rencontrer lorsqu’il faut lutter contre la malveillance, les trahisons et l’injustice. Ce conte de fée moderne, bien réel, peuplé de monstres familiers, permet d’aborder et de comprendre comment s’est formé le lien puissant qui unit Anton et Hanael Parks, au-delà de l’espace, du temps et des pièges émaillant leur destin. Ce livre rends compte d’un renouveau sans précédent dans la vie personnelle des deux auteurs, mais surtout, un nouveau tournant dans leurs travaux et recherches.
Attention, le livre que vous avez entre les mains est proprement renversant. Il dépeint les luttes fratricides menées au sein de la lignée divine de nos mythologies, et surtout l’histoire d’amour la plus extraordinaire que l’humanité ait contemplée, puisqu’elle y a puisé ses racines fondatrices. Cette saga amoureuse et l’assassinat qui en a résulté ont façonné les fondements mêmes de notre monde dans le secret le plus absolu. Tous les mythes créateurs et les textes sacrés, des tablettes sumériennes au Nouveau Testament, en passant par les écrits bibliques, les évangiles gnostiques et autres, évoquent de manière codée des êtres concrets et des faits historiques que les scribes et le clergé de la haute antiquité ont voulu à la fois camoufler et remanier, tout en conservant une mémoire ténue de ces événements. Cet épais voile de mystères avait un objectif : dissimuler au cour de l’homme une quête particulière de la liberté spirituelle et physique, ainsi qu’une des contestations possibles de l’autorité – la plus subversive qui soit ! Derrière la Bible et le Nouveau Testament, derrière Jésus, Marie, la Croix, le caveau et la résurrection, se profilent en réalité Sumer, l’Atlantide et l’Égypte, Osiris-Enki, Isis-Ereskigal, un sycomore, et surtout la Grande Pyramide de Gizeh, qui s’avère être la machine à renaître la plus fabuleuse jamais édifiée au nom de l’amour. Un instrument imposant dans lequel magie et haute technologie se confondent étroitement. Loin d’être spéculatif, le travail d’Anton Parks se fonde sur un protocole de recherche minutieux qui devrait ouvrir la voie à plusieurs disciplines scientifiques et les intéresser au plus haut point, en leur donnant accès à une dimension de travail jusqu’ici inexplorée. La trame archéologique de l’auteur est rigoureuse et ses décompositions linguistiques sont absolument époustouflantes. Le Testament de la Vierge est sans concession : il montre clairement que l’homme ne doit pas attendre de messie car celui-ci est déjà venu. Tout est déjà révélé, mais caché. L’homme a été façonné à l’image de ses “Dieux” créateurs avec tous les éléments en lui pour se sauver lui-même. Nous avons simplement besoin de nous réveiller d’un profond sommeil d’ignorance, afin de percevoir pleinement la vraie nature du réel ainsi que la spiritualité lovée au fond de notre conscience, héritage que l’homme partage avec ses “créateurs”. Karma One (Magazines Nexus-France, Karmapolis.be. Les Dossiers des Grands Mystères de l’Histoire)
Voici le début d’une saga à nulle autre pareille où prennent brusquement vie des mythes, dont seule la poussière soulevée par les archéologues avait jusqu’ici révélé quelques fragments. Il était donc une fois, bien avant Sumer, tout un ensemble hétéroclite de personnages – clones surdoués, prêtresses fascinantes et mystérieuses, souverains arrogants et autres dragons redoutables – ayant pour point commun, entre autres, d’avoir appartenu au passé d’avant la Terre des Hommes, et surtout de ne pas être issus de cette dernière, c’est-à-dire de venir d’Ailleurs. Or, qui étaient donc les Dieux Anunnaki des tablettes sumériennes ? Anton Parks nous propose ici sa vision des choses par le biais fort singulier d’une aventure intérieure, qui lui a permis de découvrir un corpus de connaissances qu’aucune érudition nantie de laborieuses recherches n’aurait pu lui offrir. De sa plongée – bien involontaire – dans les vestiges du temps, il nous ramène ainsi l’histoire de ceux qui ont en partie marqué l’humanité de leur patte indélébile : les dragons de nos contes de fées se voient ainsi directement liés à notre existence même. Est-il par conséquent envisageable que l’être humain soit véritablement une création artificielle ? Sans aucun doute, nous répond Anton Parks en nous assénant un argument impressionnant : les langues des hommes, bien loin d’être nées dans la bouche d’un improbable singe, tirent leurs racines d’un langage commun, un code linguistique, celui des Dieux, pas moins ! Et de nous le démontrer, preuves à l’appui : Chinois, Dogons du Mali, Hébreux, Germains, Grecs, voire les Hopis de l’Arizona – tous parlent d’une certaine manière une même langue…. Ce tome 1 des Chroniques du Gírkù ouvrira de vertigineuses perspectives à tous ceux qui ne se satisfont plus de biens pauvres conceptions de l’Homme et du Cosmos. Il est question dans ces pages de résolument secouer – et le mot est faible – nos cerveaux trop longtemps subjugués afin de nous redresser, pour embrasser enfin d’éternels horizons… Bonne route dans Le Secret des Étoiles Sombres, Lectrice ou Lecteur, tu débutes ici un voyage où rien ne sera plus comme avant
Vous vous demandez par quel tortueux chemin un singe est devenu un homme, et où pourrait bien se situer ce fameux “chaînon manquant” ? Vous restez perplexe devant les diverses exégèses, officielles ou non, que l’on vous propose concernant l’Ancien Testament ? Alors le 2e volume des “Chroniques du Gírkù” vous donnera des réponses bien plus extraordinaires que tout ce que vous avez jamais imaginé ! Anton Parks, est ainsi allé fouiller du côté de Sumer et de l’Égypte voire bien plus loin dans notre passé. Il nous dévoile : – le réel projet des Élohim de la Bible et comment naquirent véritablement, entre autres, l’Homo Sapiens et l’Homo Neanderthalensis ; – que l’Eden n’a pas été le paradis qu’on en a fait, notamment pour l’espèce humaine ; – la portée exacte de l’Arbre de la Connaissance du jardin des “dieux” et de la “faute” biblique ; – la signification et le rôle de Satan dans la mythologie sumérienne ; – le véritable usage de la Grande Pyramide et l’origine du réseau souterrain du plateau de Gizeh ; – la signification commune de l’énigmatique Neberu mésopotamien et du Neb-Heru égyptien ; – l’explication de biens d’autres mythes, légendes et énigmes que personne, pas même les plus perspicaces, n’avait été en mesure de percer jusqu’à aujourd’hui. C’est avec un plaisir non dissimulé que nous suivons à nouveau notre auteur, qui nous guide d’un pas assuré dans le dédale que l’ignorance a fait de nos origines – avec l’éclatante érudition qui caractérise ceux dont le regard s’est éclairé de l’intérieur. Le travail de réappropriation de notre Histoire qui est accompli ici, émaillé de références qui impressionneront les plus exigeants, est proprement renversant ! “[…] Il nous est seulement possible d’imaginer comment tout cela s’est passé. C’est pourtant parce que tout cela s’est effectivement produit un jour que nous ne sommes aujourd’hui plus contraints d’affronter notre futur en aveugles, sans même la certitude d’une identité pour assumer notre destin. Nous découvrons ici que notre passé, pour avoir été tragique, n’en est pas moins empreint de noblesse – face aux ennemis les plus impitoyables qui soient, autrefois bien près, et toujours bien près de nos jours, de nous priver de notre héritage comme de notre destinée. Mais rien n’est encore joué.
Dans ce tome 3 des Chroniques du Girkù, Anton Parks poursuit ses révélations sur la genèse de l’humanité, les races hybrides humain-reptilien, les sources des mythes, le rôle de la Grande Pyramide de Gizeh, le mystère des âmes-jumelles, l’arbre des séphiroths… A travers l’histoire d’Horus, de Seth, d’Isis et d’Osiris, située en Egypte ancienne dix mille ans avant J-C, nous plongeons dans un monde qui mêle savamment savoir technologique et génétique, races extraterrestres et destin familial.
Avec l’érudition qu’on lui connaît (il est l’un des rares chercheurs au monde à maîtriser le syllabaire suméro-akkadien et à traduire l’égyptien ancien), Anton Parks nous livre une saga intergalactique, à découvrir par les lecteurs épris de vérité et de culture.