Les immeubles ouvriers du faubourg Saint-Antoine. 1873

Le Paris Haussmannien avait oublié la classe ouvrière

La classe ouvrière a été oubliée dans le nouveau Paris Haussmannien, elle avait plutôt quitté la capitale en raison de l’augmentation des loyers.

Les immeubles ouvriers du faubourg Saint-Antoine. 1873

Un programme de 19 immeubles

Un programme de 19 immeubles d’habitations confortables et d’ateliers avait vu le jour Faubourg Saint-Antoine.
Ce quartier spécialisé dans l’ébénisterie et la fabrication de meubles pouvait se développer dans les industries annexes principalement dans le domaine du bois.
La rue de l’industrie Saint-Antoine avait apporté aux ouvriers, un appartement avec l’eau chaude ou froide, le gaz et un travail sur place.

Source L’illustration 12-07-1873

 

Dans les parties inférieures la force motrice était fournie par une machine de 200 chevaux alimentant au moyen d’arbres et de courroies les ateliers des niveaux supérieurs.

Les siècles passent et les discriminations continuent.

Parallèle entre le Paris Haussmanien et le Paris d’aujourd’hui.

Extrait l’illustration 12 juillet 1873
« Ce qui manque à Paris aujourd’hui, ce ne sont pas les somptueuses constructions, ni même les constructions bourgeoises destinées à l’habitation des classes riches et des classes moyennes: C’est l’habitation modeste, c’est l’humble logement approprié, en un mot, c’est l’installation qui puisse donner au travailleur un foyer pour sa famille et un atelier pour son ouvrage. »

Aujourd’hui , l’habitation pour la classe modeste existe à Paris, mais comme beaucoup de grande villes en France,  ce sont maintenant  les véhicules anciens qui risquent bientôt d’être interdits de circuler.
Ce sont toujours les mêmes qui trinquent.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *