La rue des nations de l'exposition universelle de Paris en 1900 accueillait les palais majestueux des pays participants
Le monde entier était à Paris en 1900
L’Exposition Universelle de Paris en 1900 sur le thème « Le bilan d’un siècle » a été un événement marquant qui a célébré les avancées du siècle. Elle a permis de rassembler des nations autour des thèmes du progrès et de la modernité, laissant un héritage durable à Paris et au monde. Plus de 50 millions de visiteurs se sont déplacés, 43 pays ont participé. Les 216 ha de l’exposition ont accueilli 83 047 participants dont 38 253 français.
Un voyage a travers le monde le long de la Seine
Sur la rive gauche de la Seine entre le pont de l’Alma et le pont des Invalides, la Rue des Nations a été conçue pour représenter les différentes nations participantes à l’exposition. Chaque pays avait son propre pavillon ou espace, reflétant son architecture, sa culture et ses spécificités. Cela permettait aux visiteurs de faire un voyage à travers le monde dans un seul et même endroit.
Promenade parmi les palais
L’Allemagne
L’autriche
La Belgique
La Bulgarie
La Bosnie Herzegovine
La Danematk
Les Etats Unis
L’Espagne
L’Equateur qui accueillait le Nicaragua
La Finlande
La Grande bretagne
La Grèce
La Hongrie
L’Italie
Le Luxembourg
Monaco
Le Mexique accueillait le Salvador
La Norvège
Le Pérou
La Perse
Le Portugal
La Roumanie
La Turquie
La Serbie
La Suède
Extrait du livre L’exposition du siècle A. Quantin La rue des Nations demeurera une manifestation unanime et touchante du monde civilisé venant fêter sur les bords de la Seine l’étape marquée par le XIXème siècle dans la marche du progrès. La France a accueilli comme elle le devait les puissances qui ont répondu ainsi à son appel. Elle leur a donné le plus bel emplacement de l’Exposition. Pendant six mois les peuples ont vécu côte à côte dans le voisinage de leurs produits, de leurs habitudes, de leurs œuvres d’art et de leurs aspirations. Dans aucune Exposition la fusion ne fut aussi intime, ni le rapprochement aussi saisissant. Il paraît impossible qu’il ne s’ensuive pas une oeuvre de paix.