Les embouteillages dans Paris au XIXe siècle
Bien que les automobiles étaient en plein essor vers la fin du siècle, les chevaux et leur attelage étaient la cause des embouteillages dans la capitale.
Paris comptait 80 000 chevaux et les différants corps de métier, les compagnies de transports « Tramways, ommnibus », les services de la ville, les taxis et les fiacres privés encombraient les rues.
Aujourd'hui les parkings, hier les écuries
Il y avait plus de 50 écuries souvent à plusieurs étages où toute une logistique oeuvrait dès 4H du matin pour le meilleur ami de homme qui semble t-il était sujet à des soins attentifs.
Dans ces écuries de plusieurs étages on y trouvaient une infirmerie, un étage où la nourriture
était préparée et en sous-sol, le fumier était évacué par les voies de chemin de fer.
Certes des contrôles strictes été effectués chaque matin avant d’atteler les chevaux, mais la journée été laborieuse pour tracter les ommibus dont certains accueillaient jusque 40 passagers. Les attelages travaillaient 2h 1/2 par jour et parcouraient entre 15 et 18 km.
L'histoire des chevaux au XIXe siècle.
Il y avait en France près de 3 millions de chevaux au cours de ce siècle. (900 000 en 2010)
La force du cheval a été longtemps mise à contribution avant l’arrivée de l’automobile à partir de la toute fin du XIXe siècle.
La maltraitance était courante jusqu’en milieu de siècle. L’expression « Jurer comme un charretier » n’était pas usurpée.
Les chevaux travaillait jusqu’à épuisement sous les coups de fouets constant des charretiers qui n’avaient aucunes compassions pour leur animal.
C’est en Angleterre que la sensibilisation a commencé pour combattre la maltraitance envers celui qui deviendra le meilleur ami de l’homme.
En France , c’est en 1845 que la société protectrice des animaux a vu le jour avec la prise de conscience du bien être des animaux.

Attelage patrimoine
Excellent article sur les chevaux dans Paris
